Voeux de tendresse, et cætera

Publié le par Le Zouave

Jacques Brel...

Bon la tendresse, c'est fait.

Des voeux de justesse maintenant. Oui, le mot est mal choisi mais ça rimait avec tendresse. Oserais-je nous le souhaiter, un monde un poil plus juste ?

Il n'y a guerre que dans certaines églises et chez les vieux gauchistes que l'on se le souhaite encore. La peur de déranger peut-être. Le dégoût du mot plus haut que l'autre. Ooooonnh, tu as vu ? il a dit ça !? 

Apaté (un aparté qui sent le pâté) :

Non mais c'est vrai sérieusement. Ces salauds de pauvres nous empêchent d'aller faire notre plein. Tant qu'ils votaient Le Pen, ça va je disais rien. Ça ne faisait mal qu'à la démocratie et je m'offusquais avec des bons mots. Mais là... c'est plus possible. Bientôt ils vont nous dire qu'ils vont make the planet great again. Moi qui croyais qu'ils regardaient Hanouna, voilà qu'ils veulent changer de monde.

 

Bon allez, et en musique ?

Quoi d'autres ? Je vous souhaite des livres bien sûr ! J'ai encore été gâté cette année, j'ai de quoi lire. Bruxelles en 1939. Partir m'isoler dans une cabane au fond des bois, au bord du lac Baïkal. Partir, encore, cette fois vers le passé et le père d'Annie Ernaux. Partir pour mieux revenir, plus riche et plus doux encore. La tendresse (bordel). Comme quoi, on y revient toujours.

Le mot de la fin (enfin du début...) à André :

Ils faut entendre l' vocabulaire 
"Crevard, pouilleux, fesse de merlan !" 
Ils gueulent comme ça l'année entière 
Mais ils s' murmurent au jour de l'an...

 

 

Ce ne sont pas mes premiers voeux bien sûr, retrouvez ici mes voeux pour 2017. Toujours d'actualité et toujours aussi sincères et vrais.

 

Publié dans écrits, ainsi valse la vie

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