Fascinant Iran !

Publié le par Maxime

(...) une autre jeune femme, Fatemeh (...) a sorti un billet de 5000 toumans (3,65 euros) de sa bourse pour payer son poulet-frites. La coupure était couverte d'une écriture verte. "C'est notre nouveau mode de communication, a-t-elle dit en riant. Comme on nous a coupé les SMS, les portables et censuré les sites Web, on écrit des messages sur les billets de banque." Voilà ce que disait celui-ci, en l'occurrence un poème: "Cette poussière, c'est toi [M.Ahmadinejad a traité dimanche ses adversaires de poussière], La passion, c'est moi, L'amant désespéré, c'est moi, La cruauté, c'est toi, L'aveuglement, c'est toi, Je suis téméraire et je suis impétueux, L'Iran est à moi." Dans la capitale iranienne figée par le plus important mouvement de protestation depuis la Révolution islamique, aux boutiques fermées et à la circulation pour une fois éparse, les billets de banque et les motos sont les seuls éléments qui circulent encore librement.


Encore une fois... à lire jusqu'au bout.

Article paru dans Le Monde en date du 18 juin 2009. 

Publié dans ainsi valse la vie

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Jean Ronaldi 24/06/2009 08:35

On peut voir les effets du lavage de cerveaux...Le pire, c'est que ça se fait aussi dans nos beaux pays démocratiques...