Tant que l'on peut

Publié le par Le Zouave

Berlin, le 13 septembre 2016

Entre-deux.

La tête a déjà percé la toile qui se tend tout là-bas.

Mais le corps est encore là.

 

Entre-deux.

Les siestes offrent des petites morts.

Et les réveils sont une prison où la douleur sinue la chair.

 

Quand est-ce que l'on pourra, 

S'envoler d'une seule fois ?

Plutôt qu'entre-deux se torturer tant que l'on peut.

Tant que l'on peut

À Denise qui s'est envolée finalement ce matin du 14 septembre.

Publié dans écrits

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