Hommage à Galilée : une (bien trop) brève histoire de l'astronomie

Publié le par Maxime

Je suis tombé sur cet article qui m'a beaucoup plu. Il est originellement paru sur Rue 89 (Par Damien Jayat | Vulgarisateur scientifique) en date du 06 avril 2009.



Représentation de l'héliocentrisme.

 

Il y a quatre cents ans, Galilée pointait pour la première fois sa lunette vers le ciel. Elle ne grossissait que trois fois, mais ce fut bien assez pour lancer les hommes dans une nouvelle aventure. Et marquer la fin d'une autre : celle des pionniers de l'astronomie. Retour sur leur histoire.

 

Pour vous la raconter, je me suis inspiré d'une conférence donnée par Jean-Noël Sarrail à Toulouse, lors des « 100 Heures de l'Astronomie » organisées le week-end du 4-5 avril dans le cadre de l'AMA09 (Année mondiale de l'astronomie 2009). En l'honneur de ce Galileo Galilei qui n'a peut-être pas dit « Et pourtant elle tourne !  » mais qui a distillé d'autres affirmations tout aussi intelligentes.

 

Des Grecs mieux informés que les chrétiens

Tout commence avec les Grecs, comme d'habitude. Mais le christianisme nous l'a fait oublier, comme d'habitude aussi. Trois siècles avant notre ère, Aristarque de Samos avait pourtant collé le Soleil, énorme, au centre de notre univers. La Terre, plus petite, était ronde, tournait sur elle-même et mesurait 40 000 km de circonférence. Ce qui est rigoureusement exact. Quant à la Lune, elle était plus petite que la Terre et lui tournait autour.

 

Une image de l'univers pas très loin de la réalité, si ce n'est que pour les Grecs, le ciel était une voûte située à une certaine distance de nous et sur laquelle les étoiles étaient épinglées. Une « sphère des fixes », selon l'expression consacrée, entourant les astres connus à l'époque : Soleil, Terre, Lune, et de Mercure à Saturne.

 

Mais l'Eglise est passée par là. Elle piétina la science grecque pour porter aux nues un système qui l'arrangeait mieux : celui de l'Egyptien Ptolémée. Dans cet univers, décrit au IIe siècle dans un recueil intitulé « L'Almageste », la Terre était au centre. Normal : Dieu n'avait-t-il pas élu l'Homme second être suprême après lui ?

 

Nous vivions donc sur une planète absolument immobile et le reste de l'univers nous tournait autour. Quant à la sphère des fixes, bien pratique, elle resta au goût du jour chrétien. Le système de Ptolémée fut ainsi la référence en Europe durant plus de mille ans, tandis que le savoir grec était récupéré par les Arabes -qui devinrent grâce à lui de très grands astronomes- pour ne revenir aux Occidentaux qu'à la fin du Moyen Age.

 

La Renaissance est aussi celle de la science

L'activité scientifique retrouve une jeunesse à la Renaissance, même si, comme toutes les pratiques intellectuelles, elle reste l'apanage des hommes d'Eglise. Un chanoine Polonais se penche par exemple sur les trajectoires des astres, se prenant la tête sur ses calculs jusqu'à en froncer les sourcils : non, décidément, il ne comprend pas pourquoi les planètes brillent plus ou moins selon les périodes, et les trajectoires de Vénus et de Mercure ne sont pas celles qu'elles devraient être.

 

Ce chanoine s'appelle Nicolas Copernic, et pour lui il n'existe qu'un moyen d'expliquer ce qu'il observe : c'est le Soleil qui doit être au centre et la Terre lui tourner autour. Il raconte tout ça dans un livre mais, prudent, présente sa théorie comme une simple hypothèse. Très prudent même, il décède l'année où le livre paraît. Au moins, l'Eglise n'aura rien à brûler si elle le condamne ! Nous sommes en 1543, et « De la révolution des orbes célestes » donne le premier coup de pied dans la fourmilière.

 

L'infini : l'Italien Giordano Bruno fait éclater la sphère des fixes.

 

Bruno prend le relais. Homme d'église lui aussi, il est convaincu que Copernic a raison et publie en 1585 « L'Infini, l'univers et les mondes ». L'infini, car pour lui l'univers n'a pas de limites. Bruno fait donc éclater la sphère des fixes : « hé, les hommes, il y a autre chose derrière !  » Il suggère même que l'univers contient DES mondes, chaque étoile étant un soleil avec peut-être d'autres Terres autour. C'en est trop pour l'Eglise, qu'à l'époque il ne fallait pas trop pousser dans les orties -nous sommes en pleines guerres de religions. Bruno est arrêté en 1593, amené à Rome et brûlé en 1600. Pour lui apprendre à trop s'approcher des étoiles !

 

Bruno n'a pas brûlé pour des prunes

Pendant que Bruno enflamme l'Italie, un bourgeois danois se fait offrir une île de la Baltique par son roi Frederik II et y construit le plus grand observatoire d'Europe. Il s'appelle Tycho Brahé, son île Hveen et son observatoire Uraniborg. Pendant vingt ans, Brahé observe les astres (toujours à l'œil nu, ne l'oublions pas) dont il note toutes les positions nuit après nuit. Un vrai fanatique de la précision et de la rigueur, au point qu'il fut incapable de choisir quel astre placer au centre de l'univers : ni la Terre ni le Soleil.

 

Il opta donc pour un système géo-héliocentrique, dans lequel la Terre est au centre, la Lune et le Soleil lui tournent autour, mais les autres astres font la ronde autour du Soleil. Un système bâtard qui lui évita des soucis avec l'Eglise mais qui ne l'empêcha pas de se faire virer du Danemark par Christian IV, fils et successeur de Frederik II. En 1597, Brahé se réfugie donc à Prague. Un exil qui se révéla fructueux, puisque Brahé fit en Bohême la rencontre de l'Allemand Johannes Kepler.

 

Les deux savants comparent leurs théories, Brahé avec son système hybride contre Kepler partisan à 100% de l'héliocentrisme de Copernic. Brahé propose à Kepler, féru de maths, de se pencher sur un de ses problèmes insolubles : la trajectoire de Mars refuse obstinément de rentrer dans son système d'orbites circulaires. Kepler relève le défi, pensant rendre sa copie en quelques jours. Il ne lui faudra que… neuf ans ! Au terme desquels il est convaincu que les orbites des astres ne sont pas circulaires mais elliptiques. Résultat publié en 1609 dans « Astronomie Nouvelle », où Kepler énonce deux des trois lois qui l'ont rendu célèbre.

 

Les 400 ans de la lunette

1609, nous y voilà ! Alors que Kepler fait le zouave en Bohême, un Italien fait à nouveau des siennes. La lunette a été inventée il y a quelques mois en Hollande et les militaires s'en servent pour espionner l'ennemi de loin. Mais Galilée est curieux et décide de la pointer vers le ciel. Il se confectionne une première lunette, qui ne grossit que trois fois, c'est-à-dire presque rien. Mais déjà, cela lui permet de bien voir la Lune, sa rondeur et… ses cratères. Oui, la Lune est bosselée, les taches sombres à sa surface sont en fait des trous et des montagnes. La tradition la croyait divine et parfaite. La tradition avait tort.

 

Galileo Galilei.

 

De 1609 à 1611, Galilée s'use la rétine à scruter le ciel, découvrant à l'œil de sa lunette des merveilles jusque là inconnues : des satellites de Jupiter, les phases de Vénus et leur ressemblance avec celles de la Lune, des milliers d'étoiles dans les constellations d'Orion, des Pléiades et jusque dans la Voie Lactée. Et même les anneaux de Saturne, qu'il prend pour deux petits satellites.

 

En 1611, Galilée accède à la gloire. Il est reçu par un Pape fier de ce citoyen découvreur de nouvelles beautés créatures de Dieu.

 

Mais en 1613 il fait l'observation de trop. Il tourne sa lunette vers le Soleil, et y voit des taches qui en plus se déplacent. Pour lui c'est incontestable : le Soleil tourne sur lui-même et il est grêlé d'imperfections. Pour l'Eglise, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le bénitier. En 1616 l'héliocentrisme est interdit, Copernic mis à l'Index et Galilée doit se calmer.

 

Jusqu'en 1632 où il obtient l'autorisation du pape Urbain VIII de publier un livre sur le géocentrisme et l'héliocentrisme, à condition qu'à la fin ce soit la Terre au centre qui l'emporte. Mais Galilée n'en fait qu'à sa tête et vante les mérites de l'héliocentrisme. Punition immédiate, il est arrêté en 1633, se résout à abjurer ses convictions pour sauver sa peau mais est condamné à la résidence surveillée jusqu'à sa mort, en 1642.

 

La révolution n'en était pas moins en marche. L'univers s'était éclairci, l'esprit des hommes également. Il ne restait qu'à poursuivre. Ce ne fut pourtant qu'en 1822 que l'Eglise accepta de voir la Terre tourner sur elle-même et autour du Soleil. En 1992, le pape Jean Paul II prononçait le mea culpa officiel et réhabilitait Galilée. L'érection d'une statue du savant fut même prévue dans les jardins du Vatican. Mais vous savez quoi ? Début février, Benoît XVI a annulé le projet. Copernic et Galilée, une révolution… Oui. Mais apparemment, elle n'est pas encore achevée !

 

Photos : Héliocentrisme : pour Copernic, le Soleil est au centre de l'univers. Galilée en démonstration d'observation du ciel. L'infini : Giordano Bruno fait éclater la sphère des fixes.





Publié dans insolite

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Joël Col 15/02/2011 10:50



Suite à mon commentaire LETTRE AU VATICAN.


De nombreux arguments ont été avancés par l’Église pour tenter d’expliquer cette douloureuse Affaire, mais, il faut bien le constater, ces arguments n’ont jamais mis un terme à ce Conflit 
(Galilée n’ayant toujours pas été officiellement réhabilité par l’Église). On ne saurait négliger ce fait d’importance.

Voilà 6 années que je publie cet ouvrage - mon premier exemplaire ayant été envoyé au Cardinal Paul Poupard le 14 novembre 2003. À ce jour, je n’ai pas eu la moindre contestation sur cette étude
de la part du Vatican, ni d’ailleurs.
 Mon souhait serait de voir les autorités catholiques mettre un terme à la condamnation du savant en proclamant officiellement sa réhabilitation. 
Mais
auparavant, il sera nécessaire que ces autorités reconsidèrent :
. le motif de sa condamnation (motif rédigé par l’Église à l’occasion du procès du 22 juin 1633 “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”),

. ces erreurs de traduction de la Bible (mon analyse démontrant que dans les Textes originaux le soleil n’est pas dépeint comme un astre tournant autour de la terre, contrairement à ce
qu’affirment leurs nombreuses traductions).
Mon étude, par voie de conséquence, vise à ôter le discrédit qui est tombé sur ce Livre Saint. Et je pense ainsi avoir répondu aux souhaits du Pape Jean-Paul II qui déclarait :

“Pour aller au-delà de cette prise de position du Concile, je souhaite que des théologiens, des savants et des historiens, animés par un esprit de sincère collaboration, approfondissent l’examen
du cas Galilée, et, dans une reconnaissance loyale des torts, de quelque côté qu’ils viennent, fassent disparaître les défiances que cette affaire oppose encore, dans beaucoup d’esprits, à une
concorde fructueuse entre science et foi, entre Église et monde. Je donne tout mon appui à cette tâche qui pourra honorer la vérité de la foi et de la science et ouvrir la porte à de futures
collaborations.”

Je suis à votre entière disposition pour répondre à toute question concernant cette étude.
 En attendant de vous lire, je vous prie d’accepter, Monsieur l’Archevêque, mes très respectueuses
salutations,
Joël Col



Réponse du Secrétariat du Vatican le 25 mars 2010.

Monsieur,
Vous avez envoyé, voici déjà quelque temps, un courriel au Conseil Pontifical de la Culture. Vous y parlez de Galilée et de vos recherches sur la question intéressante de la traduction de la
Bible à laquelle Galilée avait accès. 
Le Conseil Pontifical de la Culture, qui n'est pas la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ne peut que vous encourager dans ces recherches. Comme vous
le savez, c'est à travers l'initiative STOQ que ce Dicastère agit pour un dialogue renouvelé entre hommes de science et hommes de foi.
Veuillez croire en notre cordial dévouement,
Le
Secrétariat.


Réponse au Secrétariat le 25 mars 2010.

Monsieur,
N’ayant pas eu réponse de Monsieur l'Archevêque Gianfranco Ravasi à mon courriel de décembre 2009, renouvelé en mars 2010, je considère que le Vatican ne donne aucune suite à ma requête. 
Je
pense aussi que les responsables de l’organisme STOQ  (Science, Theology and the Ontological Quest) que vous citez auraient dû, en toute logique, être informés par vos Services de ma
demande.
 Et je constate que mon étude – en votre possession depuis novembre 2003 – n'a suscité ni intérêt ni critique de la part des responsables en charge de cette Affaire. 
Permettez-moi de
vous exprimer ma déception.
Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations,

Joël Col





Joël Col 15/02/2011 10:42



AFFAIRE GALILÉE
Quand l’embarras crée une unité de comportement...

Introduction
    Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
    Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
. Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
. Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre,  d’accepter – ou tout au moins de reconnaître - la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des
conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.   
Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
    Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne
soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
    L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.

Qui sont ces commentateurs
Il y a :
ceux qui ont lu l’étude,
ceux qui ne l’ont pas lue.
. Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
. pour les seconds, il faudra considérer :
- ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
- ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases
d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.

Pourquoi ce rejet a priori ?
Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
. les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
. les autres  à des milieux agnostiques ou athées.
Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l'égard du livre.
    Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une
même unité de comportement : mutisme ?
. Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes
originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la
non-rotation du soleil autour de la terre.
Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique - leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du
soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la
Bible lors de la condamnation du savant Galilée.   
. Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la
Bible.
Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions - elle, sensée détenir la suprématie en la matière
- devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant
toujours pas été réhabilité.
. Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes
originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.

Le but de mon étude est d’obtenir :
. non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
. mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible - ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
    Depuis plus de sept années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
    À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.
   
    Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d'autres en 2010 ? Mais pourquoi
donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?

En conclusion :
    Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes
originaux.
    En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
    Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
    J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer
mon livre dans leurs rayons.

Joël Col

Pour plus d’informations consulter :
http://monsite.orange.fr/erreur.verite
http://monsite.orange.fr/autoedition
http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
Faire recherche avec :
“joël Col” Galilée
"joël Col" Lettre au Vatican.





Pour information.

LETTRE AU VATICAN
Condamnation et réhabilitation du savant Galilée

Il n'était pas de mon intention de diffuser cette lettre sur l'Internet.
Je pensais retenir l'attention du Vatican en lui rappelant l'existence de mon ouvrage.
Sa réponse évasive et brève, rejetant ainsi toute collaboration, m'impose de publier cette correspondance qui confirme l'embarras et le mutisme des milieux religieux à l'égard de mon étude.

Consulter :
monsite.orange.fr/autoedition.mgl
Joël Col


LETTRE AU VATICAN : Décembre 2009

Aux bons soins de la LIBRAIRIE EDITRICE DU VATICAN
À l’attention de Monsieur l’Archevêque Gianfranco Ravasi,
Président du Conseil Pontifical pour la Culture.

Veuillez m’excuser pour la liberté que je prends en vous écrivant.
J’ai élaboré une étude sur l’implication de la Bible dans la condamnation de l’astronome Galilée, étude à laquelle j’ai
consacré plus de douze années - je dois dire aussi que je l’ai traduite en anglais et en espagnol.
 Et dans cette étude - intitulée Entre Galilée et l’Église : la Bible - je démontre, verset
après verset, que si les traductions de la Bible avaient été fidèles à leurs Textes originaux (hébreux et grecs) Galilée n’aurait pas été condamné par l’Église pour “avoir tenu et cru une
doctrine fausse et contraire aux Saintes Écritures”.
De nombreux arguments ont été avancés p



maxime 15/02/2011 11:10



Fou !



Joël Col 01/12/2010 21:20



Une précision.


 


LANGUES ANCIENNES.


Le verbe grec ANATELLOO.


 


Mais pourquoi a-t-on donc fait « SE LEVER » le soleil avec le verbe ANATELLOO ? L’étymologie de ce verbe grec autorise-t-elle une telle traduction
?


 


Dans mon ouvrage Entre Galilée et l’Église : la Bible, j’ai étudié ANATELLOO à partir de 4 sources :


. Version de la Septante,


. Textes d’auteurs grecs anciens,


. Dictionnaires grecs-français,


. Textes originaux grecs du Nouveau Testament.


 


Dans cette étude, j’analyse également d’autres verbes - hébreux et grecs - qui, sous l’influence géocentrique, ont été faussement traduits.


Et ce sont ces erreurs de traduction qui ont ainsi impliqué la Bible dans la condamnation de Galilée par l’Église.


 


ANATELLOO se rencontre encore en relation avec d’autres sujets grammaticaux :


. les cheveux, la barbe,


. les dents,


. une plante,


. la fumée, la flamme,


. les épines.


 


L’étude que je publie m’a conduit à conclure qu’ANATELLOO ne déplace pas plus le soleil que les autres sujets sus cités.


Ainsi, si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée, pour avoir rejeté le principe de la rotation du soleil
autour de la terre, n’aurait pas été condamné pour « avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures ».


 


Je suis à la disposition de chacun pour répondre à toute question relative à cette étude.


 


Joël Col


 


Écrire à :


autoedition.meguila@wanadoo.fr


 



Joël Col 01/08/2009 16:48

Galilée : un homme qui voyait loin... Condamnation et Réhabilitation de Galilée. La grande question qui se posait à l'époque de Galilée était : "Quel astre tourne autour de l'autre ? Le soleil autour de la terre ou la terre autour du soleil" ?En affirmant la rotation de la terre autour du soleil, Galilée se trouvait en contradiction avec les scientifiques, les philosophes, l'Église et la Bible qui, tous, soutenaient la thèse contraire.Or, dans mon étude "Entre Galilée et l'Eglise : la Bible", je démontre que Galilée était en accord avec les Textes originaux hébreux et grecs, mais en désaccord avec leurs traductions. En d'autres termes, si les versions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux, Galilée n'aurait pas été condamné pour avoir "tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures".Par cette étude, j'œuvre pour obtenir la réhabilitation officielle de Galilée et la mise en conformité des traductions de la Bible avec leurs Textes originaux qui, en aucun cas, ne peuvent être tenus pour responsables de la condamnation du savant.Joël ColPour plus d'informations consulter :http://monsite.orange.fr/erreur.veritehttp://monsite.orange.fr/autoedition.meguilaÀ votre disposition pour répondre à toutes les questions me concernant ou concernant cet ouvrage.Meilleures salutations.

Maxime 02/08/2009 17:20


Merci ! Interessant !


Jean Ronaldi 08/04/2009 04:28

Mais ils n'ont pas tort pour dire que la Terre est "plate" !Autre nom célèbre qui fait mal aux "Églises" = Darwin !