Andrée Chédid, cette grande dame

Publié le par maxime

Depuis que j'ai lu hier matin la nouvelle de la disparition d' Andrée Chédid, j'ai voulu, tout de suite, écrire un mot, quelque chose, sur ces pages. Mais rien ne vint. Et puis j'étais (je suis) plutôt bien pris par ailleurs.

 

Je ne sais par où commencer alors je ne commencerai pas.

Ou alors juste pour dire que la lecture de "L'Autre", en classe au collège, m'a bien plus remué que tous les théorèmes de mathématiques ou les sauts en hauteur que j'alternais alors avec la biologie, l'histoire et autres matières étudiées. 

Ce matin là, car tout commence toujours un matin, même le jour des grands soirs, un vieux et son chien traversent un village. Soudain le monde bascule, la terre tremble. Tu parles d'un euphémisme, elle fait bien plus que trembler. Le village n'est plus qu'un paysage lunaire où les toits (des maisons) sont au niveau du planchers (des vaches). Un regard échangé avec un jeune homme. Le vieux va vouloir retrouver ce regard, retrouver ce jeune homme qu'il ne connaît pas. La terre lui a volé celui qu'il n'avait pas.

 

Andrée Chedid

 

Le mieux est encore de lire les bons mots, comme toujours, de Didier Pobel dans son article Andrée Chédid, grande dame toute simple de la Poésie.

 

 

 

 

Pour en savoir plus, une courte biographie en ligne.

Andrée Chedid à propos de son roman intitulé "La maison sans racines"

Publié dans ainsi valse la vie

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