Chantera-t-on faux au printemps prochain ?

Publié le par le zouave

Photo prise hier soir dans la rue, à Berlin.

 

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Vous remarquerez combien la date est annoncée très en avance comme pour les stars internationales (Italie... France... ah oui : internationale !). En même temps ce n'est pas souvent qu'on a le choix dans la date pour voir Carla.

J'ai bien aimé la petite moustache gribouillée. Accompagnée d'un bouc, on croirait presque que son visage est caché sous le masque de V (le personnage d'Alan Moore) lui-même systématiquement déguisé sous un masque de Guy Fawkes. Pas sûr pourtant que Carla Bruni ne se joigne aux indignés de ce monde, de plus en plus éparts certes mais paradoxalement de plus en plus nombreux. Insoumis.

 

C'est bien le seul sourire du moment entre un Sarko qui endosse péniblement les haillons de la victime pour nous la jouer France d'en bas en 2017 et l'homme qui sait être si fort avec les faibles et qui est si démuni auprès des puissants. "Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance" avait-il dit. La bonne blague.

La mode semble être au catastrophisme et je ne cache pas que j'excelle en la matière. Désolé.

Les 9 et 16 mars prochains risquent de voir un déferlement bleu marine qui, j'en ai bien peur, ne donnera ni aux uns, ni aux autres l'occasion de se remettre en cause. Après les élections Municipales, ce sera au tour des Européennes et c'est peut-être là, finalement, que le sursaut devra (pourra ?) intervenir. Je sais bien que l'Europe est de plus en plus synonyme de ras-le-bol dans le coeur des européens mais paradoxalement, je pense que c'est de l'Europe que peut venir l'espoir. D'une autre Europe dont nous avons tant besoin maintenant.

 

Mais pardon, même si je reste poli, je diverge.

Vivement le mois de mars 2014 ! Pour voir Carla chanter à Berlin ?

Non. Pour espérer ne pas avoir à commenter la progression annoncée du bleu marine, tendance brunie.

 

Publié dans ainsi valse la vie

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M

Je crois surtout que la Revolution française n'a pas su enfanter la démocratie. Oui, le maître mot reste toute la compréhension de ce qu'implique ce mot «démocratie». Mais, surtout comment la
pratiquer et l'appliquer. Le système politique français n'a jamais responsabilisé et éduquer ses citoyens par le vote. Pas plus que beaucoup de responsables politiques «comprennent» ce sens de
démocratie à transmettre. En Suiise, si le Conseil fédéral met son poids dans une votation et si, il perd, on ne va pas demander la tête d'un ministre. Récemment en France, j'entendais un élu de
droite qui disait qu'en cas de référendum, si le Gouvernement n'obtient pas la majorité, il devrait démisssionner. C'est une approche très basique, très primaire de la conception de la
démocratie. La Suisse est considérée comme la plus vieille démocratie du monde. Un héritage précieux tranmis dans les générations. Non, tout n'est pas une histoire de banques, de chocolat et de
montres. La question, tant la réponse tient à l'idée du «fédéralisme». Dans ce mot, inclus le mot fédérer. Fédérer des politiques économiques, sociales et culturelles. Ne pas attendre que
l'Europe fasse, mais bien que le pays entreprenne d'abord. Abolir les privilèges des politiciens nourris par la République et redonner le vrai sens aux politiques. Pourquoi l'Allemagne, les pays
scandinaves et la Suisse ont sur biens des points des résultats probants? S'interroger, savoir se remettre en question sans que cela ne soit une défaite, mais surtout, créer, développer, innover.
La Suisse est le 2e pays au monde le plus compétitif. Un taux de chômage à 3% soit le plein emploi. Des écoles polytechniques faisant partie des meilleures au plan mondial. Une vie communautère
globalement bonne. Une monnaie solide. Peut-être que la réponse vient du fait que le peuple a toujours contrôlé ses politiques par un système clair, responsable. Qu'il a su faire la part des
choses entre l'intérêt personnel et la nation. Au final, c'est l'héritage et la continuité aussi de traditions, d'éducation. Imaginer qu'il y a quelques années, la Présidente de la Confédération
prenait le train chaque matin pour aller travailler et sans garde du corps. Présidente d'un pays où la très grande partie de la richesse mondiale est rassemblée en son sein. Oui, la question
reste de savoir quelle pouvoir voulons-nous donner à nos politiques? S'interroger ce qu'implique la démocratie par le peuple? Et qu'à ce peuple, il ne s'agit pas d'avoir le réflexe ou la
sensation de la guillotine, mais de savoir aussi administrer, gérer, moduler. Qu'il n'y a pas plus pire que le repli sur soi. Que l'hyprocisie en matière d'immagratiion est une très grande
faiblesse du réalisme. Chaque pays a besoin de main-d'oeuvre tout en sachant que chaque pays ne peut être l'hôpital du monde. Que ce n'est pas au peuple de trancher, mais aux politiques de se
responsabilitser. Que tout n'est pas une histoire d'argent, mais de culture. La France se bat toujours avec la Corse, avec d'autres cultures régionales. En Suisse, nous vivions depuis plusieurs
centaines d'années avec 4 langues, 4 cultures. Tout le monde est solidaire lorsqu'il s'agit de commnuniquer, de se comprendre. Nous avons nos différences. Parfois, elles pèsent lors de votations.
Pourtant, point d'éclatement à l'horizon, point de luttes. C'est un ordre établi, solidaire malgré tout. Je crois aussi qu'il serait aussi de bon ton, de remettre de l'ordre dans les
Nations-Unies, dans ces organismes qui tout comme la République de France ne semble, décidément au sens figuré, plus penser à son prochain. La France est un beau et riche pays. Mais la France a
vieilli, se rassure souvent comme elle le peut faute de mieux. Que biens des politiques sous la droite comme sous la gauche auraient dû être faites pour s'adapater, progresser. Non, le génie
d'une nation de se résume pas à ses TGV, à ses fusées dans l'espace, à ses centrales nucléaires. La force d'une nation repose sur des politiciens qui savent projeter et appliquer les enjeux dans
le futur. Amis français, retirez les privilèges de vos politiciens et vous verrez de très grands changements entre ceux qui pensent à leur pomme et ceux qui oeuvrent pour le biens des gens et de
la nation. Tout ne sera jamais parfait, tout comme dans une «démocratie directe», mais l'dée même de justice, tout comme le proclamait Ségolène Royal, est une raison suffisante pour un départ à
remettre de l'ordre et construire des fondations solides pour le futur. La France n'échappera pas à sa profonde et nécessaire mutation. Elle sera chaotique, douloureuse. Il ne pourra y avoir de
futur sans se confronter à ces enjeux de société, mais surtout à développoer de véritables poliiques économique, sociales et culturelles. Là, est toute la compréhension et l'application de la
démocratie. Mais quelle démocratie voulez-vous?
Répondre
L


La tartine de Michel !


Ce serait un bon titre de blog ça tiens ?


Merci de ta contribution l'ami des Alpes.