Ethnies enfin citées : faites les Siestes électroniques

Publié le par le zouave

Parfois je me dis que je n'aurais pas d'une vie pour entendre toutes les musiques de nos mondes. Et puis je me marre... Bien sûr que je n'aurais pas le temps d'entendre toute la productions sonores gravée, enregistrée depuis que la technologie le permet. Surtout en me réécoutant à intervalles régulières mes gainsboufloyderies mâtinées de chansons françaises, soul, funk et autres teulseries !

 

Saluons donc l'initiative du Musée du Quai Branly qui proposent quantité de sonorités du bout du monde dans le cadre de son festival Les Siestes électroniques. Késako ? Explication avec cete brève du Monde publiée en date du 9 juillet 2013.

 

Au milieu du fonds sonore du Musée du Quai Branly, des artistes s'affairent, casque vissé sur les oreilles. Ils participent au festival Les Siestes électroniques, organisé à Paris, à Toulouse – mais également à l'étranger (Riga, Berlin, Brazzaville, Abu Dhabi...). Pour l'édition parisienne, le concept est simple : les artistes doivent concevoir une performance musicale à partir des collections sonores du Musée du Quai Branly, établissement qui se consacre aux arts et aux civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. 

Avec plus de 5 000 disques, les archives sonores contiennent des enregistrements venus des quatre coins du monde : jeux vocaux inuit, chansons d'amour, chants cérémoniaux... Un vivier dans lequel les artistes doivent puiser pour concevoir leur performance musicale dans les jardins du musée, chaque dimanche du mois de juillet. 

 

 

Images : Le Monde.fr / Robin Panfili

 

 

L'occasion pour moi de vous parler d'un de mes péchés mignons, le mashup. Non je ne vais pas vous embêter avec ça maintenant mais un de mes producteurs de mashups préféré, Wax Audio, a eu la bonne idée de mettre en musiques quelques splendides images d'un beau voyage.

En musiques ou en musique ? En musiques !

Il a collecté un peu partout, au fil de ses rencontres, une quantité de sons qu'il a ensuite compilés, arrangés, mixés, mis ensemble pour nous offrir une palette sonore pas dégueue du tout.

En détail :

- les chants des travailleurs piétinant proviennent au sommet du Temple Jhokang à Lhasa, Tibet

- le chant de moines ainsi que des sons d'autres temple proviennent eux de Gyantse Kumbum in Gyantse, Tibet.

- les tambours de temple proviennent du Temple Chennakesava à Belur, Karnataka, India.

- les tambours de la parade Eid ul-Fitr ont été enregistrés dans les rues de Yogyakarta, Java, Indonesia.

 

 

 

Un album entier a été réalisé et est en écoute ici.

Publié dans musique

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