La Seine est toujours un peu rouge...

Publié le par le zouave

Retour sur mon article commémoratif posté il y a un an :  Et la Seine était rouge....

 

Il y a cinquante et un ans, les forces de l’ordre françaises réprimaient violemment une manifestation contre l’instauration, par le Préfet de police Maurice Papon, d’un couvre-feu à Paris et en banlieue parisienne pour les seuls Maghrébins, manifestation organisée par le Front de libération nationale algérien. Selon Jean-Luc Einaudi, écrivain et auteur de "La bataille de Paris - 17 octobre 1961", une vingtaine de personnes furent tuées ce jour-là et une quarantaine disparurent. Le 17 octobre 2011, le candidat à l’élection présidentielle François Hollande s’engageait, s’il était élu, à reconnaître officiellement ces tueries. Au jour du 17 octobre 2012, cette reconnaissance n’a pas eu lieu.

Luc Einaudi répond aux questions de FRANCE 24.

 

http://www.kiblind.com/media/client/thumbs/article/listea/ici-on-noie.jpg

 

 

Rappel également du film documentaire de Yasmina Adi : Ici on noie les Algériens.

 



MISE À JOUR : 17h26 - mercredi 17 octobre 2012

Capture d’écran 2012-10-17 à 17.41.44


Et la Seine devint un peu moins rouge...


Publié dans ainsi valse la vie

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LOUANCHI 20/11/2012 21:14


HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE :
lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news


En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de
Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du
village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions
hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando
anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.


 


35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser
le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


 


Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de
ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi
joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi) Interview du 26 mars 2012 sur
radio-alpes.net

Le Zouave 18/10/2012 11:36


Pertinente chronique de l'ami Schneidermann : Massacre du 17 octobre 1961 : la mécanique du silence.