Par petits bouts, tout s'en va.

Publié le par Maxime

D'abord la colle Cléopatra. Et puis les malabars. Et puis Isabelle quand on quitte le collège pour aller au lycée.

 

Et puis, en 2010, dans la futur, Patrick Cauvin meurt.

 

http://www.litterales.com/images/auteurs/_Cauvin.jpg

 

 

 

Allez... on joue aux adultes et des épaules. On retient ce frémissement de la paupière, les yeux qui piquent, le nez itou. Et on sort notre journal de grande personne pour lire sa nécro dans Le Monde en date du 18 août 2010.

 

 

Année pourrie.

Publié dans écrits

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la Mi 28/08/2010 07:50



moi, ça a même failli me réconcilier avec les maths, failli!



Maxime 28/08/2010 08:16



Comme quoi !



mathilde 19/08/2010 07:49



Gros flash back dans le CDI du Collège Robert Desnos, ses sièges bleus, ses livres poches dont je choisissais le plus usé, le plus jaunie. Un jour, je suis tombée sur "E=mc² mon amour", ce fut
mon premier Cauvin, puis tous ceux du CDI y sont passés!



Maxime 19/08/2010 09:21



Et ben tu vois, j'ai failli en tombé de mon siège noir du boulot. Ma propre petite soeur qui a du écorner les mêmes bouquins de Robert Desnos que j'avais empruntés quelques années auparavant. Je
me sens tout bête d'avoir oublié (ou de n'avoir pas su ?) que nous avions eu le même coup de coeur dans nos années Collège (au CDI de Robert Desnos).


 


Moi aussi j'avais démarré avec "E=mc² mon amour" et puis je m'étais tapé les autres ensuite ! Tu es bien ma petite soeur, mais je
n'avais pas besoin de ça pour le savoir. Bisou.