Une belle lisse poire

Publié le par maxime

Je ne sais pas vous mais en ouvrant mes journaux (en me connectant sur le site du Monde ou sur les News de Google devrais-je dire) ce premier janvier, je faisais triste mine. Aux feux de joie (et de connerie) des voitures incendiées, idiotement dissimulés par, je vous le donne en mille, Hortefeux de Poubelle, se sont substitués des histoires aussi tragiques que révoltantes. Je pense à ce disc-jokey passé à tabac, il vient de décéder le pauvre, à cette jeune fille russe kidnappée et violée en région parisienne, cette touriste danoise tuée par un chauffard... Bon j'arrête on dirait la dernière page du Dauphiné. Vous le voyez, pas drôle n'est-ce pas ?

 

Et bien je viens aujourd'hui vous dire une belle histoire comme il y a tant. Il suffit juste d'ouvrir les yeux et d'en parler avec le coeur. Autant que l'on trimballe, moi le premier, nos cortège de tragédies.

 

Tout commence par cette vidéo postée sur YouTube le 3 janvier dernier. Oui, il y a trois jours. Depuis quelques jours un sans domicile fixe est planté près d'un échangeur dans la ville de Colombus (Ohio). Cela commence à se savoir car sur son panneau, il y indique qu'il a un don donné par Dieu : celui d'avoir une fantastique voix. A golden voice. Un journaliste du Colombus Dispatch décide de s'y rendre pour rencontrer le bonhomme.

 

Sur la vidéo, nous faisons donc connaissance de Ted Williams. Ted dit avoir été fasciné par le monde de la radio depuis ses quatorze ans. Il y a même fini par y travailler mais a connu depuis l'alcool et autres drogues. "Je suis clean depuis deux ans !", s'empresse-t-il d'ajouter.

 

 

 

 

 

 

La belle histoire donc puisque Ted s'est depuis vu offert une place au sein de la station de radio locale WNCI. J'espère simplement que, comme souvent de nos jours, ceci ne va pas retomber comme un soufflé. Je veux dire, bien sûr que cela va retomber comme un soufflé, mais que Ted saura s'agripper à cette place ou que personne n'abusera de lui. Bref, qu'il continue de faire ce qu'il aime depuis toujours.

 

Good luck Ted Williams ! The man with a golden voice.

 

 

http://www.dispatch.com/live/export-content/sites/dispatch/local_news/stories/2011/01/05/tedwilliams_studio-large.jpg

 

 

 

 

 

 

Nota bene bene.

Le titre de cet article est une allusion à des écrits qui ont enchanté mon enfance.

Comment ceux-ci sont-ils venus à moi ? Je l'ignore. Sans doute par le biais d'une institutrice. Ou alors ma maman ? J'aimerais tant tiens.

Si LE PETIT PRINCE m'a comblé d'humanité, si TISTOU m'a envahi de poésie, alors assurément, cette BELLE HISTOIRE DU PRINCE DE MOTORDU m'a donné le goût du calembour. A tout prix, juste pour le plaisir du mot. Des mots.

Merci PEF. A jamais, mer sea.

 

Publié dans ainsi valse la vie

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